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La préparation du Schéma de Cohérence Territoriale (SCOT) se poursuit
Notre commune est indirectement membre à travers notre communauté de communes (Carnelle Pays de France), d’un syndicat intercommunal composé également de la communauté de communes de l’ouest de la plaine de France (comprenant Bouffémont, Domont, Ezanville, Moisselles, Piscop, Saint Brice sous forêt) et de 5 communes associées (vallée de Chauvry).
Ce syndicat est en train de réaliser un document, dénommé Syndicat de Cohérence Territoriale (SCOT), et s’est notamment fixé pour mission de prévoir le devenir de la zone de la Croix Verte qui doit être le lieu de rattachement des autoroutes A16 et A104. L’incidence du développement de ce carrefour susceptible de devenir une importante zone d’activités n’est pas à négliger y compris pour nous, Asniérois. La D909 qui part de la Croix Verte et vient couper le territoire de notre commune sera directement impactée par ce projet important. En outre, le projet de développement de la ZAC de l’Orme (autour de la déchetterie de Viarmes) sera lui aussi situé sur la D909.
Enfin le SCOT va définir les zones d’activité futures du territoire, y compris sur notre commune. Nous devons donc être attentifs aux travaux de réalisation du SCOT qui devraient être finalisés à la fin de l’année. Le Président nouvellement élu du syndicat ayant en charge la rédaction du SCOT est notre voisin et ami Daniel DESSE, qui succède à Jérôme Chartier qui est resté Vice-Président. Chaque habitant devrait recevoir prochainement une lettre d’information et être convié aux réunions publiques qui seront organisées. DM
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Demande auprès du Parc Naturel aux fins de réalisation d’une étude urbaine
La commune a formulé une demande auprès du Parc Natural Oise pays de France (PNR) aux fins de réalisation d’une étude urbaine.
Le PNR propose en effet aux communes de son territoire d’effectuer un diagnostic précis de l’environnement naturel et paysager du territoire communal pour définir les conditions de développement du bâti et identifier les actions à mettre en œuvre dans le cadre de la charte du parc. Il ne s’agit nullement d’un document d’urbanisme supplémentaire mais uniquement d’un outil de réflexion. Un bureau d’étude devrait ainsi être désigné pour réaliser une étude qui doit aboutir à un projet associant les élus et le parc mais aussi et surtout les habitants.
L’étude se déroulera en quatre phases :
• Une phase de mise en évidence des caractéristiques paysagères locales, des points forts et structurants du territoire
• Une phase d’analyse de l’implantation du bâti (histoire, organisation, agencement axes, etc)
• Elaboration d’un projet local cohérent sur la base du diagnostic
• Proposition d’un programme d’actions.
L’étude urbaine n’est donc pas exclusivement « urbaine » mais concerne tout le territoire de la commune bâti et non bâti. Il s’agit d’un diagnostic, véritable outil de réflexion pour élaborer le projet de développement communal sur les décennies à venir.
A titre d’exemples, pourraient tout aussi bien être abordées dans le cadre de cette étude, la reconversion de la friche DELACOSTE/VULLI, la mise en valeur des atouts touristiques de la commune que la préservation des marais d’Asnières. DM
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Pas de vols de nuit supplémentaires pour le moment
A plusieurs reprises, les élus de toutes les communes concernées ont manifesté contre les vols de nuit. Le nombre de ces vols est limité et théoriquement aucun nouveau créneau n’est attribué.
Mais les vols de nuit sont répartis entre les 4 pistes de Roissy qui fonctionnent en paires ou doublets. Notre commune est plus particulièrement concernée par les vols effectués à partir du doublet nord tandis que les communes de la vallée de Montmorency sont essentiellement concernées par les vols du doublet sud.
Certains élus des communes de la vallée de Montmorency plus peuplées que nos territoires, ont tenté de faire transférer les vols du doublet sud vers le doublet nord. Cette solution devait être expérimentée à compter du mois de mai dernier pour une période de 6 mois.
Eu égard aux multiples oppositions des riverains (notamment de la Seine et Marne eux aussi concernés) mais aussi de certains acteurs du trafic aérien, l’expérience est pour l’instant repoussée dans l’attente d’une étude de faisabilité qui doit être réalisée en concertation avec les habitants. Ces renseignements nous ont été fournis par l’AREC (Association pour le Respect de l'Environnement et du Cadre de vie), association dont beaucoup d’Asniérois sont adhérents, qui nous défend avec opiniâtreté et compétence depuis des années. Enfin, si vous souhaitez également vous faire entendre, un numéro utile, la Ligne téléphonique Riverains, maison de l'environnement de Roissy : 01 48 64 63 99. DM |

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Des herbes pas si mauvaises…
Avec le soutien du Parc Naturel Régional Oise-Pays de France, votre commune s’engage dans une gestion différenciée de ses espaces verts plus respectueuse de l’environnement.
Pourquoi ?
Pour la protection des ressources naturelles.
Pour le développement de la biodiversité.
Pour la valorisation d’un cadre de vie plus sain et agréable.
Comment ?
En mettant en place une gestion différenciée des espaces verts.
Mais c’est quoi ?
Posons-nous la question : tous les espaces nécessitent-ils le même désherbage ? Certains peuvent-ils avoir un aspect moins contraint en acceptant plus de végétation spontanée ? Le désherbage doit-il être systématique ? Ensuite vient la question du risque de pollution : y-a-t-il possibilité de transfert vers les eaux ? Un risque d’exposition de la population ?
Concrètement, la gestion différenciée équilibre l’horticole et le naturel, le cultivé et le sauvage.
Elle préconise un emploi modéré et raisonné des produits phytosanitaires, la transformation des déchets verts en compost et en much (produits d’élagage, de tonte et de fauche)…
Elle encourage des pratiques plus naturelles pour une mise en valeur du patrimoine floral régional, un entretien limité et plus économique, un développement de la faune et de la flore indispensable à la préservation de la biodiversité.
La gestion différenciée nous concerne tous : au jardin (fleurs sauvages, palissages naturels, compost…). Dans les communes (plantes vivaces, arbustes à fleurs, fauche tardive…)
Préserver notre environnement est l’affaire de tous ! De notre jardin aux espaces verts collectifs, chacun peut agir ! PL
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La consommation de poissons de la Seine, l’Oise et l'Esches interdite
Une information communiquée par Michel Collin Président de l'AAPPMA L'Hameçon Valdoisien.
Par arrêté préfectoral daté du 11 juin, le préfet du Val d’Oise a interdit la consommation et la commercialisation de poissons pêchés dans la Seine, l’Oise et l’Esches.
La préfecture justifie cette décision par la découverte de taux de contamination en dioxines et polychlorobiphényles de type dioxines (PCB-DL) supérieurs aux normes admises sur ces poissons.
La contamination s’avère dangereuse pour la santé humaine.
La pratique de la pêche demeure cependant autorisée.
L’arrêté d’interdiction restera en vigueur « jusqu’à ce qu’il soit établi par des analyses complémentaires favorables que ces mesures ne s’avèrent plus utiles à la maîtrise du risque pour la santé publique. » |
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Le tri de vos déchets :
un geste environnemental et économique !
Dans ce Trait d’Union vous trouverez encarté un flash info du Syndicat TRI OR (Syndicat intercommunal pour la collecte et le traitement des déchets ménagers) rappelant non seulement l’existence des Points d’Apport Volontaire (P.A.V.) dans nos communes mais aussi et surtout les consignes de tri pour une meilleure utilisation de ces dispositifs et par voie de conséquence une maîtrise de nos coûts de ce service par un bon recyclage.
En ce qui concerne les P.A.V. de notre commune, ils sont implantés près de la maison du village pour permettre aux utilisateurs de les utiliser au mieux. Rappelons que ces P.A.V. ne sont qu’un complément du ramassage en porte à porte tel que le syndicat intercommunal l’a mis en place il y a plus d’une décennie maintenant.
En tout état de cause, nous devons retenir que les consignes de tri contenues dans le flash info cité ci-dessus sont également applicables dans les bacs individuels que nous possédons tous (Bacs bleus : bouteilles et flacons plastiques, journaux, magazines, cartons, briques alimentaires, emballages métalliques, Bacs verts : bouteilles et bocaux en verre alimentaire).
Profitons de ces quelques lignes pour évoquer un aspect important de la difficulté trop souvent rencontrée pour la collecte et le traitement de nos déchets ménagers :
Trop souvent des réclamations parviennent soit en mairie soit au syndicat intercommunal TRI OR pour des bacs non collectés. Chaque réclamation est traitée auprès de l’entreprise chargée de ce marché public (souvent même c’est ce prestataire qui nous alerte). Dans la quasi-totalité des cas, hormis les bacs sortis trop tard, il s’agit de véhicules automobiles qui sont mal stationnés et qui gênent le passage des camions. La conséquence, pour un véhicule en stationnement gênant, c’est toute une rue voire un quartier qui ne peut être collecté. Si, en règle générale, les mauvais stationnements peuvent au regard du code de la route être sanctionnés, cet aspect répression doit être occulté au profit du comportement citoyen qui doit être la règle de conduite de chacun d’entre nous.
Alors : veillons-y, nos voisins nous en saurons gré, les employés chargés de la collecte également.
Et enfin, dans ce sujet nous allons privilégier l’évocation d’une matière historiquement récupérable : le verre. Dans notre syndicat TRI OR, le verre a représenté une moyenne mensuelle de 230 tonnes en 2009.
Dans le cadre du grenelle de l’environnement l’obligation d’un taux de 75 % de recyclage des déchets ménagers doit être réalisée dès 2010. Le verre est un des éléments essentiels pour atteindre ce pourcentage.
Pour réaliser cette performance, notre comportement en matière de verre devra être exemplaire : notre collectivité territoriale devra signer une charte de qualité avec les verriers par laquelle nous nous engagerons à fournir du verre récupéré dans les bacs de nos concitoyens et dans les P.A.V. exempt de toutes impuretés telles que :
• Impuretés globales : verre non ménager (verres spéciaux, vitres, verres médicaux etc…) mais aussi les cartons, le papier, le bois, etc…
• Déchets à teneur en infusibles : (porcelaine, faïence, carrelage etc…). Ces matières sont les plus grands ennemis du verre car elles ne fondent pas !!!
L’enjeu est de taille car en effet, à l’avenir, les déchets contenant ces impuretés dans nos bacs verts devront être quasi inexistants faute de quoi le gisement sera refusé et partira en enfouissement, ce qui alourdira notre facture de traitement de nos déchets ménagers mais en prime ne répondra pas aux critères de développement durable tel que nous le devons aux générations futures.
Soyons attentifs dès aujourd’hui et nos efforts seront devenus des gestes banals mais combien efficaces demain ! HW
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